La place c'est un espace qui est généralement occupé par quelque chose. De plus la nature c'est un environnement, une terre ou un milieu qu'il faut protéger de la croissance démographique qui est la croissance de la population et des ville. En effet il faut donc limité la déforestation qui se traduit par un phénomène de régression des surfaces couvertes de forêt. Pendant plusieurs années on à assister à une exode rural qui correspond aux départ définitif des habitants des campagnes vers les villes. Aujourd'hui on assiste plutôt à une exode urbain qui correspond aux départ définitif des habitants des ville vers les campagnes. Ainsi on peut se poser la question suivante : Les villes et leur mutation ont-elles une influence sur les changements de notre environnement ?

Plus que jamais la notion de mutation des villes à l’échelle nationale et mondiale se place au cœur des priorités du 21ème siècle. Son caractère inévitable et ses incidences sur le changement de notre environnement font émerger de nombreuses inquiétudes et de nombreuses questions. En effet de quelle manière les villes et leur mutation ont-elles une influence sur le dérèglement climatique ? De plus que font les politiques face à l’urbanisation croissante et quelles en sont les conséquences ?

Si les problématiques posées sont assez liées, les réponses pouvant être apportées ne le sont pas car elles dépendent de contextes économiques, législatifs, institutionnels et des ambitions politiques des élus ainsi que de leur mode d’action. L’étalement urbain massif dû à des besoins humains grandissants et à un intérêt foncier très prononcé, fragilise fortement l’écosystème et sa biodiversité. Les conséquences en sont déjà dramatiques. Des catastrophes naturelles jusqu’alors presque inexistantes se sont manifestées mettant en danger l’Homme. La terre souffre et gronde. Il serait peut être temps de l’écouter et d’agir avant que l’espèce humaine soit à l’origine de sa propre disparition. Toutefois certaines politiques commencent à mettre l’accent sur les aspects environnementaux. La notion de ville durable devient prioritaire et les objectifs à atteindre ont pour but de trouver des solutions pour la protection de notre écosystème si précieux à notre existence avec la création de projets immobiliers et économiques. Les conflits entre politiques restent malgré tout un frein rendant cette tâche difficile. Cependant les villes et les agglomérations riches, dans lesquelles l’économie peut soutenir de tels projets, apporte de plus en plus de propositions débouchant sur des résultats non négligeables et optimistes. Certaines villes ont vu la création d’écoquartiers, l’aménagement d’espaces verts et la mise en place de transports écologiques. Les effets positifs se sont déjà fait ressentir sur la santé physique et morale des habitants vivant dans un environnement naturel en stabilisant la pollution issue des transports et des déchets ménagers avec le tri sélectif. La ville nature est un concept florissant et plein d’avenir pour lequel les politiques jouent un rôle des plus important.

 

Le bonheur se trouve auprès de la Nature. Le monde des cités en béton est en opposition à une qualité de vie indéniable que nous offrent nos campagnes. Notre environnement naturel est bien

précieux. Notre terre est si fragile. La déforestation de notre environnement naturel est la cause de tous nos problèmes et du déséquilibre de nos organismes tant psychologiques que physiques. Le dérèglement de nos villes entraine tristesse et malheurs qui seront irréversibles si nous n’en prenons pas conscience. L'augmentation de la population urbaine et par conséquent de ses besoins alimentaires et autres est la cause d’une déforestation massive de notre planète. La commercialisation de certains produits de consommation animale, végétale oblige les agriculteurs à défricher au détriment de nos forêts. Alors qu’une meilleure gestion des espaces ruraux, déjà défrichés pourrait être envisagée, afin de sauvegarder cette source de vie qu’est la nature.

La commercialisation des produits agricoles nécessaire afin de satisfaire une démographie galopante de 41 pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie dans les villes plutôt que les campagnes entraîne la demande en terres arables. La destruction de notre écosystème notamment au profit des villes ou autres entraînera un réchauffement climatique planétaire. La solution pour lutter contre le défrichement d’autres surfaces se serais d'améliorant la gestion de nos richesses.

 

Lorsque nos villes s'enrichissent, ce sont nos campagnes qui s'appauvrissent

 

L’exode rural est une période où les habitants des campagne doivent quitter leur village afin de subvenir à leurs besoins et travailler pour faire vivre leur famille et assouvir leurs besoins. La vie simple des campagnes, des villages est délaissée au profit des grandes villes et de la modernisation.

 

La ville grignote la campagne

 

Pour éviter ou freiner le grignotage des villes et du béton sur les terres agricoles, le combat est difficile. Le danger c'est la disparition de nos surfaces cultivables autour des villes. L’expansion des zones de construction et le pression fiscale conduisent les agriculteurs à mener des actions pour maintenir l’élevage et la culture autour des villes. L'agence des Espaces Verts a lancé de vastes opérations de remise en culture de friches agricoles ou industrielles. La baisse du nombre d’agriculteurs menace encore plus ce secteur d’activité. Les terres agricoles ne sont pas protégées par une règlementation. C’est pourquoi de vastes opérations de reconquête des terres ont bien lieu à différant endroits. C’est ainsi que l’AEU (Association des Espaces Verts) encourage grâce à d’importants travaux de réhabilitation de terres cultivables, l’élevage et la culture Bio à la place de sites anciennement industrialisés. Le combat est rude mais nécessaire afin de faire reculer la pression immobilière au profit d’une production agricole locale, de la préservation de notre environnement et donc de sa biodiversité et de la sauvegarde d’emplois liés au secteur agricole. Freiner la croissance urbaine et préserver notre espace agricole c’est privilégier une qualité de vie négligée et abandonnée au profit de l’industrialisation et de l’urbanisation à outrance.

 

Un réchauffement planétaire qui fait froid dans le dos

 

La déforestation ayant plusieurs causes à la fois humaines et naturelle entraîne des conséquences catastrophiques sur le climat et la biodiversité de notre planète. La situation actuelle est dramatique. En effet, des millions d’hectares de forêts disparaissent régulièrement engendrant des modifications climatiques et environnementales sans précédent. Cette déforestation entraine la destruction d’habitats naturels, la disparition d’une faune et d’une flore si nécessaire à l'équilibre de notre Écosystème. De plus, de nombreux glissements de terrains, avalanches, coulées de boues et d’eau non freinés par la végétation fragilisée ont des conséquences irréversibles sur l’Homme. De nombreuses inondations ont été recensées dans de nombreux pays industrialisés où l’étalement urbain n’a cessé d’être une priorité pour certaines politiques. D’où la nécessité d’élaborer des plans draconiens de changement de vie. Une meilleure gestion des richesses naturelles (protection des espaces verts tels que les forêts, les bois), permettrait de freiner le grignotage sur les terres vierges et d’améliorer, de préserver la qualité de vie des Hommes en agissant sur leur santé et l’équilibre des organismes végétaux et animaux, donc en préservant la biodiversité !

 

Et si la nature nous revenait

 

Une très large majorité de français pensent que le développement des espaces verts en ville est très important. Les jardins spécifiques, pédagogiques, maraîchers, partagés, ou collectifs sont aussi perçus comme indispensables. Leur nombre, leur organisation dépendent directement de la politique menée par les élus locaux. Il apparait donc comme primordial de connaitre les intentions des candidats aux élections municipales concernant la politique qu’ils vont mener pour développer ces espaces.

 

Une santé urbaine sous le regard protecteur des abeilles

 

Les espaces verts aménagés dans les villes peuvent aussi participer à la préservation de la bio diversité. C’est ainsi que les abeilles se sont approprié le milieu urbain de nombreuses agglomérations et ce, depuis fort longtemps. En 1856, un rucher école est crée au jardin de Luxembourg à Paris et de nombreux autres se sont développés depuis dans la capitale. Dans les jardins publics mais aussi sur les toits de nombreux bâtiments officiels ou privés, les ruches se multiplient. Les conditions climatiques des villes, la diversité de leurs plantations, l’absence de pesticides conviennent aux abeilles. Le miel, récolté chaque année, participe ainsi à l’évolution urbaine en produisant sur place une partie de nos besoins. Les jardiniers municipaux contribuent à cette évolution qui favorise le main-tien de notre biodiversité indispensable à notre survie puisque la pollinisation due aux abeilles représente 35% de notre alimentation et 65% de sa diversité.

 

Des jardins coopératifs qui stimulent nos sens et notre curiosité

 

Le jardin coopératif nous fait prendre conscience du problème de surproduction industrielle de notre nourriture, un phénomène qui est généré par nos vies de citadins. La commercialisation, la surproduction, la spéculation liés à la mondialisation produisent au fil des générations, des effets dévastateurs en matière de qualité de vie. N’étant plus capables de connaitre l’origine de notre nourriture, le jardin coopératif projet à la fois ludique, instructif servira également d’expérimentation, d’étude sur les différents modes de culture et espèces à privilégier. Quant au système de jachère pratiqué par nos ancêtres il est à nouveau proposé ainsi que l’utilisation d’engrais naturel, le retour aux plantations d’herbes aromatiques et d’autres variétés végétales est un formidables moyens pour réapprendre la culture ancestrale dite bio pratiquée depuis toujours dans nos campagnes. Cultiver son propre jardin, réapprendre à vivre, à manger sainement tel est l’expérimentation ludique proposée par ces styles de jardin aux citadins qui au fil des ans ont oublié, contraints à l’exode rural ce qui procure aux hommes, équilibre, santé et joie de vivre.

 

La ville du futur s’habillera d’un manteau vert

 

Le concept de développement durable doit être le fil conducteur pour une ville qui se veut auto-suffisante. Cependant, les paramètres à prendre en compte sont nombreux. Afin d’assurer sa longévité, elle doit être capable de répondre aux nombreux besoins de ses habitants. La ville du futur devra associer développement urbain, gestion de l’énergie, des transports et extension des espaces vert. En effet les espaces verts sont une source de bien être pour les occupants d'une ville. Elle doit aussi être capable d’équilibrer production et consommation en tout genre, recycler ses flux, maitriser son développement tout en assurant un minimum d’égalité parmi les citadins, aussi bien que pour le logement que pour les services public et la sécurité. La ville auto-suffisante va devoir être démocratique et elle va devoir concilier ses engagements sur le long terme et la brièveté des cycles électoraux. Malgré la mise en œuvre de stratégies de sensibilisation, de concertation ou autres projections futures, l’équilibre entre la privatisation de l’espace et la multiplication des procédures sera difficile à obtenir.

Un retour chez Dame Nature

 

Comment expliquer qu’après des décennies d’exode rural, la campagne retrouve tout son charme au point que plus de huit millions de citadins rêvent de s’installer à la campagne ? Certes, ce n’est qu’une minorité qui se décide à sauter le pas. Ceux qui le font espèrent avant tout de meilleures conditions de vie. C’est pour eux un nouveau départ. La ville est devenue synonyme de stress, de bruit, d’encombrement et de pollution. La quête d’une vie meilleure, plus épanouissante, plus proche de la nature sont les principales motivations pour ces déménagements. Les nouveaux ruraux retrouvent ainsi souvent leurs racines ou bien quittent la ville pour vivre dans une région qu’ils aiment tout en participant au développement du milieu campagnard et pratiquement toutes les régions profitent de cet engouement.

 

Donc la nature est trop peu présente dans les villes. La nature doit être protéger de la croissance démographique et préserver. C'est pour ça qu'il faut donc limité la déforestation. L'urbanisation massive et la cause du dérèglement climatique au quel on est entrain d'assister un peu partout sur la planète. A cause de cette urbanisation massive on voit apparaitre des catastrophes naturelles jusqu’alors presque inexistantes qui mette en danger l’Homme. La terre souffre et gronde. Il serait peut être temps de l’écouter et d’agir avant que l’espèce humaine soit à l’origine de sa propre disparition. La notion de ville durable devient prioritaire et les objectifs à atteindre ont pour but de trouver des solutions pour la protection de notre écosystème si précieux à notre existence avec la création de projets immobiliers et économiques. Mais les conflits entre politiques restent malgré tout un frein rendant cette tâche difficile. Certaines villes ont vu la création d’écoquartiers, l’aménagement d’espaces verts et la mise en place de transports écologiques. Les effets positifs se sont déjà fait ressentir sur la santé physique et morale des habitants vivant dans un environnement naturel en stabilisant la pollution issue des transports et des déchets ménagers avec le tri sélectif. La ville nature est un concept florissant et plein d’avenir pour lequel les politiques jouent un rôle des plus important.

 

Roux

Célia