Les moyens de transports ont évolué et se sont améliorés avec le temps. Malheureusement ils ont engendré la pollution atmosphérique. Il est alors temps de reprendre les choses en mains et de faire de notre possible afin de limiter au maximum les effets de cette pollution. 

La pollution des transports est une pollution polyfactorielle dont les formes et les conséquences sont multiples. Il existe la pollution des eaux, acoustique, esthétique, du système nerveux, spatiale mais la plus flagrante est la pollution atmosphérique. C'est donc à partir de celle ci que je vais détailler mes recherches. Mon article va être centré sur un axe:

«Les moyens de transports peuvent-ils avoir un impact écologique sur la ville? »

 

Le transport est le fait de porter quelque chose, ou quelqu'un, d'un lieu à un autre. Le transport est un élément fondamental de toute l'activité humaine, qu'il s'agisse d'activité économique, de loisirs, de sport, de secours ou d'action militaire. Les moyens de transports ont évolué au cours de l'histoire de l'humanité. Cette évolution s'est fortement accélérée au cours des XIXe et XXe siècles avec les inventions de moteurs remplaçant la force animale.

Le terme écologie est la science qui étudie les milieux et les conditions d'existence des êtres vivants et les rapports qui s'établissent entre eux et leur environnement ou plus généralement avec la nature. L'écologie a été définie par le biologiste allemand Ernst Haeckel en 1866 comme "la science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d'existence".

Enfin, Une ville est un milieu physique où se concentre une forte population humaine, et dont l'espace est aménagé pour faciliter et concentrer ses activités : habitat, commerce, industrie, éducation, politique, culture, etc.

Je pense que la pollution atmosphérique est un réel problème et tout le monde devrait en avoir conscience.

Cet article sera coupé en deux parties, dans la première on y trouvera ce qu'est la pollution atmosphérique et ce que nous trouvons autour. Alors que dans la deuxième je vais vous énoncer quelques solutions afin de réduire au maximum cette pollution atmosphérique.

 

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La pollution de l’air (ou « pollution atmosphérique ») est un type de pollution caractérisé par une altération des niveaux de qualité et de pureté de l’air. Il existe aujourd’hui des dizaines de milliers de molécules différentes, polluants avérés ou suspectés qui, pour beaucoup, agissent en synergie entre eux et avec d’autres paramètres (UV solaire, hygrométrie acides, etc.). Les effets de ces synergies sont encore mal connus. Cette pollution atmosphérique est un enjeu de santé publique au niveau mondial comme individuel.

Cette pollution se retrouve sous plusieurs formes : brève ou chronique, visible (fumée) ou invisible (pesticides) , émise massivement ou en faible dose , émise en quantité dispersée ou locale et émise par une source fixe (usine) ou mobile (voiture).

Si depuis 20 ans, la pollution industrielle a baissé de 45 à 65 %, la pollution due aux transports a augmenté de plus de 30 %, la cause principale étant l'accroissement du trafic automobile. Et c'est en ville que la situation est la plus sensible, car si la pollution dépend de la topographie et des conditions météorologiques, une voiture consomme en ville quatre fois plus que sur autoroute. Les encombrements urbains contribuent ainsi pour 75 % à la pollution photochimique et pour 40 % aux retombées acides. Il existe différents types de carburants, le diesel et l'essence. Ces deux carburants ne sont pas parfaits, loin de là, mais le moteur essence semble, disons, « moins pire». Et il semble que dans 30 ans, on se demandera pourquoi on a laissé le diesel se répandre, comme on se le demande aujourd’hui au sujet de l’amiante…

Si l'on sait aujourd'hui que les moyens de transports sont la cause principale de la pollution de l'air, la plupart des gens ne savent pas vraiment quelles sont les molécules responsables.

De ce fait, les molécules responsables sont le gaz carbonique, le monoxyde de carbone, les oxydes d'azote ou bien encore l'ozone.

Ce sont ces petites molécules qui ont de graves conséquences sur notre santé. De nombreuses études permettent aujourd’hui d’affirmer que même à des niveaux faibles, la pollution a des effets néfastes sur notre santé. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, "trois millions de personnes meurent chaque année sous l'effet de la pollution atmosphérique, soit 5 % des 55 millions de décès annuels dans le monde. Vu la marge d'incertitude des estimations, le nombre réel des décès annuels pourrait se situer entre 1,4 et 6 millions". A court terme, par exemple les particules fines peuvent pénétrer profondément dans les poumons et transporter des composés toxiques. Les polluants peuvent augmenter le risque d’infections respiratoires aiguës et renforcement des sensibilités allergiques ou des pathologies préexistantes. A court terme les gaz peuvent aussi entraîner des crises chez les asthmatiques, et augmenter les symptômes respiratoires. Certains gaz comme le NOx sont très irritants et peuvent pénétrer profondément dans les poumons pouvant même jusqu’à favoriser les infections microbiennes des bronches. Alors qu'à long terme, les effets de la pollution de l’air sont, l’apparition de cancers, une morbidité respiratoire, neurotoxique et cardiovasculaire, une mortalité, une irritation des yeux. D’une manière générale, la pollution due aux transports entraîne une augmentation de cas d’asthme, des maladies chroniques respiratoires ainsi que des maladies coronariennes chez les adultes de plus de 65 ans. Selon une étude de l'OMS, il a été prouvé que l'espérance de vie dans les grandes villes françaises comme Marseille ou bien Lyon a été diminué de 6 mois.

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LES SOLUTIONS:

Depuis quelques temps, nous nous rendons compte des effets négatifs de la pollution atmosphérique, c'est pourquoi il a été mis en œuvre des solutions afin de limiter au maximum les dégâts.

Par exemple, depuis quelques temps, il y a eu un développement des véhicules hybrides et électriques. Avec plus de 10.000 véhicules électriques en circulation, la France est le leader mondial en la matière. Avant d’imaginer une généralisation de ce type de véhicules, les performances des véhicules électriques doivent encore être améliorées pour réduire leur coût à l’achat et augmenter leur autonomie. Le réseau de bornes de rechargement doit se développer en parallèle.

 

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Deux phénomènes ont fait leur apparition, ils sont basés sur le partage. Le covoiturage est l'utilisation conjointe et organisée (à la différence de l’auto-stop) d'un véhicule, par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs tiers passagers, dans le but d’effectuer un trajet commun. À la différence du taxi où le passager choisit la destination, en covoiturage, c'est le conducteur qui offre de partager son véhicule, éventuellement gratuitement et fixe le trajet. Un conducteur propose aux passagers de les transporter dans sa voiture pour un trajet (ou une portion de trajet) qu'il doit lui-même effectuer, et donc à la date et à l'heure qu'il a décidées. Alors que l'autopartage est un système dans lequel une société, une agence publique, une coopérative, une association, ou même un groupe d'individus de manière informelle, met à la disposition de « clients » ou membres du service un ou plusieurs véhicules. Plutôt que de disposer d'une voiture personnelle qui reste l'essentiel de son temps au garage ou sur une place de stationnement, l'utilisateur d'un service d'autopartage dispose d'une voiture qu'il ne finance que pour la durée de son besoin.

Les grandes agglomérations mettent en place des dispositifs afin d'inciter les habitants à changer leur mode de transports. Par exemple, la ville d'Avignon a crée depuis quelques années le système du Vélopop ou bien la Baladine. Ce sont des moyens de transports totalement

Dans les pays reconnus comme « Ecolo » il existe des nouveaux carburants. Les biocarburants couvrent l'ensemble des carburants liquides, solides ou gazeux produits à partir de la biomasse et destinés à une valorisation énergétique dans les transports. Les biocarburants sont utilisés sous fourme d'additifs ou de complément aux carburants fossiles : gazole (incorporation en tant que biodiesel), essence (incorporation sous forme d'éthanol), au kérosène et aux carburants gazeux.

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Si les gens n'ont pas les moyens d'investir dans de nouveaux véhicules, de faire de l'autopartage, du covoiturage ou bien d'utiliser un nouveau carburant, tout le monde peut changer sa manière de conduire. Chacun de nous pouvons adopter l'éco-conduite. Cette manière de conduite a pour but de réduire la consommation de carburant. Cette réduction implique une réduction de l'émission de gaz à effet de serre, et de sérieuses économies d'argent.

 

A l'heure qu'il est le problème est grave. Je pense que tout le monde devrait avoir conscience qu'il faut que les choses changent. Si tout le monde en ferait un peu c'est tout le monde qui y gagnerait. Si l'on ne fait aucun effort nous allons en payer lourdement les conséquences. Nous laisserons un environnement mal sain à nos enfants. Je pense que chacun d'entre nous avons préféré jusqu'à maintenant la facilité mais il n'est pas trop tard pour réagir, ne laissons pas mourir notre plantète...!!!

Alors oui, il existe des moyens de transports qui ont un impact écologique sur notre ville. De ce fait nous pouvons en conclure qu'il y a des moyens de transports durables pour une ville durable!!!

 

F.M